Poèmes

De Amereida
Poèmes

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TipoPoema
EdiciónRevue Po&sie Nº 6, pp.3-40. Éditions Belin.
CiudadParís
Fecha02 diciembre 1978
NotasSe recogen fragmentos de los poemas La guerra santa, Paraíso y X3.

Avertissement

a. Vico s'explique : unir ce qu'on ne peut réunir (les deux bords opposés) est l'œuure de « ingenium » — c'est aussi le métier de l'ingénieur qui bâtit le pont. L'analogie est le sens du langage. Son apparition, harmonie soudaine (métaphore: « teatro di meraviglie ») implique la disparité des éléments et un fondement discret sur lequel et avec lequel surgit la conjonction ou réverbération de l'unité primordiale (ce qui ne veut pas dire qu'il s'agisse de la première).

b. Langage renversé : sur le fondement de son unité primordiale s'offre la disparité réelle, à travers son « être-analogue » (à la différence de Joyce, des surréalistes et de Burroughs qui réunissent ce qui est distant (Lautréamont). Peut-on, à partir du fond, en tant qu'il est un (son cours) montrer le discret en tant qu'il est discret dans son propre chant ? Autre sens du langage... (cf. Webern).

c. Deux sens: la conjonction, la disjonction. Sens = rythme.

d. X2 (publié dans le n° 12 du Nouveau Commerce) et X3 sont des textes pour Chimène. Le dernier est une élégie pour Chimène morte (X = l'inconnu, ou sans pareil sur fond d'Elle, voie unitive).

e. La Guerra Santa et El Paraíso surgissent dans leurs disjonctions à partir du cours de la Divine Comédie de Dante ( La Guerra Santa depuis l'Enfer).

f. El Expedienle ( à paraitre) recherche ce même sens disjonctif à travers le quasi récit — ou rours unitaire —. Le lecteur croit comprendre ce qu'il lit (avoir sens), mais entend un sans-sens avant de percevoir, finalement, que celui-ci ouvre un sens; la disjonction nage au-dessus de l'unité. La même chose, encore une fois ? Peut-être...


==La Guerre Sainte ==[1] (1957-1962)

                                       par buches
l'extrémité de la piété sa ténèbre

cette chair déversée en corps
       comme un silence abattu en forêt

                                  si mon passé
presure de chasses

                                 la sienne
dans l' oi:ibli le pain las

Notas

  1. Ce sont les 2 derniers chants de « La guerre sainte ».